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Vous connaissez vous vraiment ? Vous allez me répondre oui, mais en êtes vous sûrs ?
 
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 Qui es-tu ?

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June Neyrka

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MessageSujet: Qui es-tu ?   Mer 26 Fév - 16:18



Quel est ce bruit ?

Tu regardais l'immensité habituellement presque impénétrable avec envie : cette forêt, tu ne l'avais jamais auparavant visitée. Malgré les rumeurs qui couraient sur ce grand espace forestier, tu voulais le rencontrer, le connaître, et peut être, n'en faire qu'un avec lui ? Tu pris l'objet inséparable et porta l'embout à ta bouche ; tu appuyas sur l'extrémité qui délivra par pression un espace de gaz qui t'était vital. Tu aspiras ce gaz sous une grande inspiration, tu sursautas et tu en toussas presque. Tu rangeas l'objet dans la poche de ton haut et tu fis un pas vers l'avant rentrant dans l'espace tant repoussé par les gens de la ville. Un vent frais t'accueilli sous un sifflement strident et tu esquissas un léger sourire de bien être. Tu étais enfin dans ton élément et tu l'appréciais plus que tout. Tu entamas une longue marche silencieuse, effleurant chaque tronc qui était sur ton chemin comme pour les saluer convenablement. Le silence qui t'enveloppais à présent t'aurais sans doute oppressé il y a quelques années ; plus vraiment maintenant. Le bruit de ces machines qui roulent et qui peuvent t'ôter la vie en un instant, ces gens qui parlent si longuement pour ne rien dire, ces coups de feux si effrayants qui peuvent si bien riper sur toi, cette pollution atroce qui te détruit de l'intérieur et que tu redoutes tant...C'est à présent toutes ces petites choses de la vie en ville qui t'oppressaient.
Tu y réfléchissais : Tu ne sais plus vraiment pourquoi tu es resté vivre en ville alors que l'ambiance et l'air qui y règnent peuvent te tuer sur le coup d’inattention. Tu arrêtas tous tes mouvements alors que tu recevais sur ton visage, un doux rayon du soleil qui avait réussi à passer la muraille de feuillages des arbres. Tu souris faiblement, levant le visage vers l'origine de ce qui te caressait la peau. Tu passas rapidement ta main sur tes yeux, l'astre solaire t'éblouissant vivement. Tu avais perdu l'habitude de mettre ta main devant les yeux ; en ville, les rayons passent très difficilement chez toi, ou même, dans la rue, encore et toujours à cause de cette pollution. Tu inspiras un grand coup puis expiras en baissant la tête pour observer le sol sur lequel tu marchais depuis déjà quelques longues minutes.
Tu enlevas ensuite tes bottes ainsi que tes longues chaussettes noires pour pouvoir sentir de nouveau le contact des brins d'herbes frais contre tes orteils. Tu ris légèrement dès ce contact qui chatouillait tes mollets et portas un ongle à ta bouche, que tu mâchouillas paisiblement. Enlevant ce grand manteau qui protégeait ta peau de la pollution environnante, tu laissas découvrir un haut assez léger qui ressemblait aux tenues que certaines écoles obligent aux élèves à porter, sauf qu'une partie en était déchirée ; chose complètement punissable dans ce genre d'école stricte. Le bas était une longue jupe étant ouverte à partir de ses hanches resserré par une ceinture argentée.
Tu tournoyas longuement au milieu des arbres en riant ; depuis que tu vivais en ville tu n'avais plus eu l'occasion de le faire, ta peau étant sensible à la pollution : Tu avais des rougeurs en forme de plaque qui apparaissaient et elles étaient plus ou moins rouge quand la pression de la pollution était plus ou moins concentrée. Tu admiras la pâleur blanchâtre de tes jambes ainsi que celle de tes bras en souriant : Aucune trace de rouge.
Soudainement tu relevas la tête dans une direction précise. Ta respiration avait accélérée et tu sentais le stresse oppressé ton petit cœur de démone ; tu avais entendu un craquement de branche non loin de toi qui avait résonné et brisé ce silence si agréable. Tu n'avais pas entendu d'oiseaux auparavant, est-ce qu'il y en a réellement dans cette forêt maudite ?

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Lolita S. Varu
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MessageSujet: Re: Qui es-tu ?   Mer 26 Fév - 20:43



I'm the dark spirit of this contry, little girl ~





Du sang. Plein de sang. Entouré de sang. La routine.

Il fait nuit, tu te réveilles de ton sommeil léger et te lèves tranquillement, ton corps nu se profilant dans les ombres de ta sombre et terne demeure qui part en ruines. Tu ricanes. L'assassin de la nuit, le monstre de la forêt, qui pourrait penser qu'il vit là, dans une cabane délabrée sous la forme d'une jeune adolescente ? Personne. Personne ne l'a compris. Tant mieux.

Tu te meus avec lenteur, doucement, silencieusement, en souriant. Une ombre parmi les autres, indétectable et fatale. Tu souris. Tu adores. Cette horrible sensation d'être crainte et respecté, adulé par les fous et chassés par les lucides. Ombre insaisissable qu'ils s'obstinent à vouloir capturer et tuer. Essayer de tuer une ombre, cela reviendrait au même. Tu es telle une ombre, tu es ombre.

C'est aussi simple que ça petit cancrelat.

Tu ne t'habilles même pas et tu sors. A quoi cela servirait-il ? Si tu vas les déchirer dans quelques minutes, mieux vaut ne rien mettre. Tu fermes la porte puis prends ta forme de loup et t'enfuis dans l'espace noir et oppressant qui est ta forêt maudite chérie.

Hurlement de lune. Sur tes pattes arrières massives de loup-garou, tu hurles à l'astre blanchâtre qui te plait tant. Tes machoires dégoulines encore de ce sang frais que tu as ôté à ces malheureux idiots qui ont osé pénétré au coeur de ton territoire. Violer le territoire d'un loup.

Erreur fatale.

Tu enterres les squelettes de ces crétins puis reprends ta forme lupine normale, ton pelage nuit se confondant avec le sombre de la nuit. Puis, un mystérieux soleil pointe son nez. Raah fallait qu'il arrive maintenant lui.

Tu observes l'aurore un instant puis, lassée, tu t'en détournes et trottines pour finir ta ronde matinale quand soudain, tu entends un bruit qui ne te plait guère.

Tournant l'oreille en tout sens, tu captes enfin la source des sons importuns et avance vers l'endroit nommé. Pas prudents, pas légers, tu t'approches de ta proie qui ne se méfie point. Tu l'observes tu la jauges, cette jeune fille à l'air banale. Mais son odeur l'est beaucoup moins. Tu ne sais pas ce que c'est mais ça ne te plait guère.

Tu te revêtes de ta forme de loup garou, le changement de bois faisant craquer une branche. Tu grognes sourdement et regarde l'intruse avant de t'avancer, ombre menaçante et gigantesque prête a tout engloutir. Tu arrives devant elle tu sens sa peur, tu fais deux têtes de plus qu'elle tu la regardes de haut, ta musculature puissante de loup pouvant terrifier le plus costaud des humains, et là, de ta voix la plus masculine, voix qui s'accorde à ton physique, tu lui lance trois petits mots.

- Cours, simple proie.

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June Neyrka

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MessageSujet: Re: Qui es-tu ?   Jeu 27 Fév - 8:35



Un loup ?

La peur te serrait le ventre et fermait une boule très désagréable qui t'empêchai d'avaler correctement. Tu passas ta langue plusieurs fois sur tes lèvres pour les humidifier. Est-ce calmant ? Tes membres qui te soutenaient étaient si fins que l'on aurait imaginé que ton âme repose sur un corps si fragile, qu'au moindre coup de vent, il disparut comme une feuille de chêne disparaît dans un tourbillon infernal. Mais non, tu ne t'effondrais pas, tu tenais bon et ton regard ne cessait de fixer l'origine du craquement. La boule de ton ventre se divisa, et la deuxième partie de cette boule monta t’étouffer dans la trachée. Tes yeux si bleus se dilataient à vu d’œil. Peur ? Oui, extrême. Découvrir ce qui peur être indécouvrable te faisait peur. Les gens de la ville t'avait prévenue de l'ombre mortelle qui résidait en ces lieux ; tu pensais ça légende. Mais maintenant tu n'en étais plus très sûre. Tu entendis une respiration brutale et rapide se joindre à la tienne ; ce n'était pas un petit oiseau, ça tu étais absolument sûre. En fait, ce n'était pas un oiseau, même un très gros vu la masse noire qui s'avança vers toi.
Tu sentis tout ton corps se crisper à la vue de cet être inconnu et tu reculas de quelques pas en tremblant. Tu estimas cette masse rapidement du regard en te demandant comment allais finir ta vie. Tu ramenas vivement les mains vers toi, tâtant tes poches pour savoir si tu avais eu la merveilleuse idée d'apporter ne serais-ce qu'une arme de défense : Même pas ! Abrutie va ! C'est vrai quoi, tu n'as même pas eu une once d'intelligence : Tu vas dans une forêt crainte par absolument tous les gens de la ville et toi tu arrives en mode pacifique ! Normal. Mais vu la taille de cette ombre monstrueuse sortant des entrailles de cette étendue naturelle, tu doutais qu'elle n'était pas pacifique elle, cette masse ombreuse. Soudainement, ton regard se porta sur un détail qui marqua ton esprit et ton odorat : Le sang, la mort. Tu connaissais très bien ces deux odeurs très distinctes, tu tuais toi même pour arracher les âmes des victimes, et forcément en tuant, y a du sang ; tu en étais souvent tachée d'ailleurs. Cela te fit trembler encore plus sur tes maigres jambes.

- Cours, simple proie.

Tu ouvris de grands yeux les sourcils se fronçant ; tu devenais perplexe.

- Eh ?!

Tu plissas les yeux et t'arrêtas définitivement de trembler croisant les bras sur ta poitrine, tapotant le sol de la plante de tes pieds.

- On te dit loup mais tu parles.

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Lolita S. Varu
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MessageSujet: Re: Qui es-tu ?   Jeu 27 Fév - 11:02



Yes i'm a wolf. A big talking wolf ~





Bonjour petite fille.

Ta masse immense couverte de poils bleutés se détache enfin des ténèbres des arbres immenses. Tu t'avances encore et toujours, arrivant à la hauteur de l'inconnue. Tu ris intérieurement. Elle doit avoir le même âge que toi, à peu près. Et bien sur elle est terrifié.

Sa peur est palpable. Tu la renifles, cette odeur t'excites. Elle augmente ton appétit de manière gargantuesque. Tu as faim. Encore. Cette faim instinctive qui te pousse à tuer, arracher, démembrer, ouvrir, étrangler, éviscérer. Manger et boire. Tu te lèches les babines.

Quel doux refrain à tes oreilles lupines.

Tu fais crisser tes griffes les unes contre les autres, adorant ce triste concert qui annonce la mort de ceux que tu poursuis. Tu regardes cette fille de tes yeux dorés-ocres. Tu hésites à la lacérer. Là, sur le champ. Faire couler son sang, le regarder maculer la terre et les racines des pins sylvestres, puis s'abreuver de ce breuvage écarlate qui te plait tant. Tu en as envie, là tout de suite !


- Eh ?!
Tu grimaces. L'odeur de l'effroi commence à s'estomper, la fille croise les bras.
Tu grognes. Reviens odeur tentatrice ! Reviens c'est un ordre !
- On te dit loup mais tu parles.

Nada. Elle t'énerves.

Tu poses ta patte massive sur sa tete chétive et commence à pousser la terre se fissurant sous les pieds de l'adolescente.
- Bien sur que je parle pauvre idiote. Tu pensais que l'ombre meurtrière n'était qu'une bête sauvage qui fonce tête baissé ? C'est vrai que ça fait triper les gens de me penser comme ça, mais c'est bête, je suis aussi intelligent, on arrive pas à me choper.

Tu appuies encore plus les pieds de la jeune fille s'étant enfoncé sous terre. Tu t'amuses a utiliser ta force sans bouger, prouvant ta supériorité sur cette petite idiote inconsciente.

Tu continues d'appuyer, lentement, puissamment, enfonçant les jambes de cette gamine sous terre, sans les briser, en les préservant, ne voulant pas qu'elles tombent. Tu enfonces encore la fille sous terre, jusqu'à la taille. Tu la regardes un instant, bloquée, puis tu l'attrapes par les aisselles et la jette en l'air avant d'attraper son pied et de la jeter contre le tronc d'un arbre.

Tu avances vers elle t'accroupissant pour être à sa hauteur promenant tes griffes sur son cou en souriant. Montrant tes crocs meurtriers et d'albâtres, ton sourire carnassier en dit long sur tes intentions.

- Bah alors petite proie, déjà fatigué ?

Tu l'attrapes par les cheveux, la trainant sur le sol puis tu la mets sur ton dos la fouettant avec ta queue. Tu marches sur deux pattes rapidement, trottinant tandis que le soleil se lève de plus en plus. Tu arrives enfin à la limite et la jette en l'air avant de lui donner un coup de poing dans le ventre pour la propulser hors de ta contrée sombre et froide.

- La chair de gamine, c'est dégueulasse, alors je te laisse une chance. Va jouer a la poupée débile et si tu revient tu seras dans mon ventre.

Puis tu reprends ta forme de loup et disparait dans la foret avant de reprendre forme humaine nue lorsque tu te sens absolument seule. Tu soupires. Le silence, que c'est bon.

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MessageSujet: Re: Qui es-tu ?   Jeu 27 Fév - 12:20



Waaaah **

Tu vis sa face se décomposer rien qu'à sentir ta peur se perdre dans ton âme. Tu faisais abstraction à la bête au pelage luisant si monstrueuse qu'elle aurait pu te faire crier de peur. Mais non, elle t'intriguait, puis, elle parle...

- Bien sur que je parle pauvre idiote. Tu pensais que l'ombre meurtrière n'était qu'une bête sauvage qui fonce tête baissé ? C'est vrai que ça fait triper les gens de me penser comme ça, mais c'est bête, je suis aussi intelligent, on arrive pas à me choper.

Non, non ce n'est pas ça ! Je ne pensais pas du tout que tu existais en fait ! C'est vrai, tu l'as prenais pour une légende ; c'est une légende vivante en fin de comptes. Tu sursautas dès le moment où elle posa sa grosse tête sur la tienne, puis, appuyant, elle t'enfonça peu à peu dans la terre nourricière de cette forêt. Tu te remis à trembler et tu n'osais pas bouger. Tes os ne souffrirent pas, c'était plutôt ta peau ; en effet, les morceaux de pierres solides t'entaillaient la peau assez profondément. Tu te mordis la lèvre de douleur mais contenais les cris qui auraient pu t'échapper. Elle t'enfonça dans la terre jusqu'à la taille n'ayant pas eu le temps de dire quoi que se soit, ou même d'avoir un geste quelconque qui aurait pu te secourir ; toute chair enfoncée et découverte en était meurtrie. Tu posas sur elle un regard douloureux et effrayé ; pas très commodes les gens des alentours. Puis, en un instant tu te retrouvas en l'air ; tu t'es pris quelques branches fines dans le visage qui zébraient tes joues pâles. Soudainement, la force de cette brute t'attrapa par le pied pour ne pas que tu t'écrases sur le sol, mais contre un tronc d'arbre. Elle t'avait fait voltiger puis avait asséné sur ton pauvre corps un tronc, dur comme un roc. Tu y laissas échappé un cris de douleur puis arrivé sur le sol, te recroquevillant presque à cause de tes vertèbres, craquant sous chaque mouvements. Mais il n'y avait pas que tes vertèbres qui te faisaient mal, quelques blessures à peine cicatriser te torturaient. Peu après tu sentis des griffes aiguisées tailladées à peine ton cou blanchâtre ; tu relevas le visage ne voulant pas perdre la tête. Puis, en quelques secondes, tu retrouvas ta chevelure presque ébène dans le creux de la patte de la brute ; elle te traînait comme une pauvre serpillère puis te labourait le visage de coups avec son plumeau poilu. Tu secouas la tête d'indignation et ne prêtas pas attention à son déplacement ; elle se dirigeait vers la limite de cet espace forestier. Au plus elle avançais, au plus tu sentais les rayons du soleil caresser ta peau, et brûler très légèrement les blessures ouvertes. Tu retrouvas les airs quelques instants après puis un majestueux coups de poings te frappa le ventre de plein fouet.

- Je suis pas une gamine saloperie...

Tu étais prise d'une douloureuse quinte de toux. Tu avais rouler sur quelques bons mètres en ville et tu gisais sur le sol goudronné comme une mendiante. Ton coeur te faisait horriblement souffrir et du sang sortait des commissures de tes lèvres : La pollution te détruisait de nouveau, un cercle vicieux qui n'attend pas pour essayer de t'arracher la vie à n'importe quel moment où tu baisseras ta vigilance. Tu portas faiblement ta main sur tes vêtements, tâtant comme si tu les découvrais. Tu ne trouvas pas ce que tu cherches et tu te mis à trembler ; lentement tu levas la tête en toussant scrutant les alentours d'un œil pratiquement vide. Tu te levas faiblement, tout ton corps tremblait à vu d’œil, et, sous un élan vif, tu retournas, malgré l'interdiction, dans cet espace naturel. Tu marchas longuement à travers les arbres en haletant bruyamment, comme si tu avais fait un sprint aller-retour de la longueur de la ville tout entière. Tu n'avais plus l'impression de contrôler tes jambes qui marchaient toutes seules, comme des grandes totalement indépendantes.
Tu arrivas rapidement dans l'espace précédent, où tu t'es faites massacrée, et tu tombas sur le ventre en couinant. Tu perdais rapidement des forces et tu rampais vers le grand manteau que tu avais laissé, tu rampais vers lui puis, fouillant dans les poches, tu retiras l'objet de tout alors, et tu pris une longue bouffée de gaz, deux fois, consécutivement.
Tu te mis sur le dos respirant par la bouche, essayant de calmer ton pauvre cœur qui tient le coup depuis toujours.

- Je déteste les poupées...j'en ai peur...très peur...aussi peur que la pollution...car c'est...de la pollution

Tu repris ta respiration à chaque petits morceaux de phrases, puis, te dressant vivement tu toussas ; se fut tellement violent, que tu crus voir du sang tacher la couleur anis de l'herbe fine. Tu posas une main sur ta gorge et tu te rallongeas sur le sol pour te reposer.

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MessageSujet: Re: Qui es-tu ?   Jeu 27 Fév - 13:19



I'm hurt you little girl ~





Soleil...je te hais.

Tu te caches, derrière les ombres des branches, tu avances prudemment, les légères égratignures que t'infligent les racines et les ronces laissent couler ton sang bleu caractéristique, mais les plaies ne sont que temporaires car elles se renferment immédiatement.

Tu continues de marcher. L'horrible monstre a aussi envie de respirer des fois. Alors tu tournes sur toi même, tes cheveux mal coiffés volant au vent quelques instants avant de couler dans ton dos. Tu grimpes à un arbre montant jusqu'à sa cime puis observes l'étendue vert-noir de ta forêt bien-aimé. Tout ceci est à toi. Rien qu'à toi.

Tout ici t'appartiens, tu es reine de cet endroit. Reine depuis 3 ans.

Tu sautes de ton perchoir et roule par terre avant de te relever et de bondir sur le lapereau qui passait devant ton nez. Il avait senti ton odeur humaine non ? Ton odeur lupine est caché, elle se terre, et ne resurgira que lorsque tu le décideras.

Dans le plus grand carnage, tu attrape le lapin et tu lui arrache la tête avant de manger sa peau et ses organes. Suçotant ses os, tu réfléchis. Que faisais une fille aussi fragile, ici ? N'avait elle pas été averti par ses parents ? Quel souci d'éducation.

Tu ricanes. Au fond tu t'en fiches.

Lançant les os en l'air tu te relèves et cours vers le lac, sautant dedans et te lavant, l'eau glacé te faisant à peine frissonné tandis que tu frottes ta peau claire tachée de sang.
Odeur entêtante qui te parvient de nouveau. Elle n'a pas écouté tes recommandations. Tu t'énerves et retourne chez toi enfilant ta robe de chambre blanche et terreuse. Petite enfant des bois, là tu peux vraiment réclamer ce titre. Des cheveux en batailles, des habits sales et rapiécés, heureusement que tu ne vas pas en cours de cette façon.

Tu te regardes dans le reflet du lac et t'observes un instant avant de marcher tranquillement vers l'endroit où cette abruti est revenue.

Tu la voies de loin et ricane. Une nostalgique précoce ? Elle s'est effondré à l'endroit où tu lui as fait sa fête. M'enfin sous cette forme, même si tu conserves tes capacités hors du communs, tu es bien moins impressionnante, mais tu t'en fiches. Intruse, nous allons débuter une phase d'observation.

Tu t'approches à pas de loup -ah ah- de cette fille et sourit en la voyant endormi sur le sol. tu l'entend parler faiblement et penche la tête en l'écoutant.

- Je déteste les poupées...j'en ai peur...très peur...aussi peur que la pollution...car c'est...de la pollution

Un être qui n'aime pas la pollution... Tu réfléchis longuement... De ce que tu sais... Ceci ne peut être qu'une fée ! Cette fille est une fée ! Bon ben niveau beauté fatale elle repassera. M'enfin, tu continues d'approcher puis t'agrippes à un tronc, grimpant dessus et te perchant au dessus de la fille sur une branche.

T'allongeant posément, tu observes ce spécimen en souriant. Avant de prendre un baton et de commencer à la poker avec. Bah oui, il faut toujours faire chier les spécimen d'observation c'est bien connu.

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MessageSujet: Re: Qui es-tu ?   Jeu 27 Fév - 13:55



Le sommeil, c'est sacré.

Tu sentais ton cœur démanteler ton bien être ; même si la douleur mental est bien plus douloureuse que la physique, tu n'es néanmoins pas un être invincible. Tu avais quelques gouttes de sang qui te dégoulinaient des commissure et tu respirais par la bouche ayant porté la main à ton cœur.

- Saloperie de ville de merde...murmuras-tu

Tu détestais cet endroit envahis par la pollution, là où aucunes plantes ne peut vivre sainement. Tu repris ton inhalateur et aspiras un grand coup le gaz qui s'en échappe ; tu toussas le longuement et tu collas ton avant-bras à ton front. Tu espérais que cet être abominable ne viendrait que quand tu t'éveilleras ; mourir endormie ne te plaît guerre, s'il faut mourir, autant voir la mort de tes propres yeux et laisser le néant engloutir toute ton âme jusqu'à ce que la dernière once de vie ne fut totalement détruite. Tout ceci, tu le pensais en dormant. Tu reposais ton corps encore fébrile par ce qu'il vient de t'arriver. Au moins tu es sûre qu'ici, la pollution n'aurait pas le courage de venir jusque là, la muraille de feuillage l'en empêche. Tu souris à cet idée triturant du bout des ongles le bas de ta jupe qui partait en zig-zag sur tes cuisses. Au fil du temps, ton cœur se calmait, ainsi que ta respiration. Ton corps te faisait bien moins mal qu'il y a quelques temps.

Soudainement, tu fus réveillé par le contact d'un objet inconnus contre ta peau et tu hurlas presque d'effrois. Tu te redressas posant la main sur ton cœur et regardas de droite et de gauche frénétiquement. Tu t'assieds par la suite sur tes genoux et tu te mis à grogner comme un animal. L'objet arrêta quelques instants de te tâter puis repris ces attouchements. Tu te tournas en tout sens en grognant. De longues minutes passèrent comme ça, puis, sous un élan de colère, ta queue de démon sortie et tu saisis alors le bout de bois que tu regardas avec haine : Rien ni personne n'a le droit de te réveiller hormis si c'est très important. Les yeux rouges, les lèvres presque retroussées laissant apparaître le bout de ses dents blanchâtres, les mains crispées sur le sol, tremblant de colère, respirant par la bouche, tu gardas longuement ton regard posé sur l'intrus et malfaiteur -oui oui, on parle bien du bout de bois- qui t'avait réveillé. Tu grondas longuement puis détruisis le bout de bois avec la force de l'étreinte de ta queue. Puis, te vint l'idée de lever peu à peu ton regard vers l'agitateur, l'origine, le complice du malfaiteur.
Tu vis cette fille vagabonde, mal coiffé, les vêtements déchirés. Tu te levas, furibonde et tu lui crias à la figure.

- Non seulement y a une saloperie de loup qui a faillis me tuer en me balançant dans cette ville de merde ! Mais y une putain de gamine chieuse qui me sort de ma transe reposante ! NON MAIS VOUS AVEZ QUOI COMME PROBLÈMES ICI !!

Oui, tu étais en colère. Une toute petite colère secondaire. Tu te craquais les poings en grommelant des mots totalement incompréhensibles, et tu enfilas tes chaussettes puis tes bottes, ainsi que ton manteau.

- Nan mais sérieusement, je viens me ressourcer et on me défonce et on essaie de me tuer , encore ça, ça va mais putain, NE ME RÉVEILLEZ PAS BORDEL DE MERDE !!

Ta queue de démone fouettait l'air rapidement touchait de temps en temps les hautes herbes, tandis que tes yeux rouges passaient des lueurs de colère, aux lueurs de haine les plus purs.

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MessageSujet: Re: Qui es-tu ?   Ven 28 Fév - 15:37



You scream above me? But fuck poor idiot! ~





Sujet d'expérience pas content.

Tu laisses tomber le baton sur la fille et te relève à quatre pattes sur ta branche, l'observant s'énerver sur le pauvre bout de bois qui n'a rien demandé. Sur ta branche tu observes le spécimen féerique qui s'offre à toi. Tu n'as pas vraiment l'occasion d'en rencontrer ici.

Tu l'observes manifester sa colère sur l'objet tout en te demandant si elle a toujours sa santé mentale. Peut etre pas. Ce qui expliquerait qu'elle se prenne pour une fée alors qu'elle n'est rien. M'enfin non, si elle n'était rien, tu l'aurais senti. Ahhhh ! Que de questions sans réponses ! Que d'hypothèses sans fondements !

Cela t'enerves. De ne pas comprendre. De ne pas pouvoir savoir.



- Non seulement y a une saloperie de loup qui a faillis me tuer en me balançant dans cette ville de merde ! Mais y une putain de gamine chieuse qui me sort de ma transe reposante ! NON MAIS VOUS AVEZ QUOI COMME PROBLÈMES ICI !!

Tu ouvres de grands yeux. Elle a crié.

- Nan mais sérieusement, je viens me ressourcer et on me défonce et on essaie de me tuer , encore ça, ça va mais putain, NE ME RÉVEILLEZ PAS BORDEL DE MERDE !!

Tu en as marre. Tes oreilles crient grâce. Tu bondis sur le sol et la regarde longuement puis lui lance un poing dans son nez.

- Ca c'est pour avoir crié.

Tu lui en redonnes un.

- Et ca c'est pour m'avoir traité de gamine.

Tu tends les bras tes yeux devenant ocre. Quemandant ton souhait journalier tu déclames :

- Je souhaite que les racines t'enveloppes .

Obéi, tu souris. Les racines se mettant a bouger et à s'enrouler autour de la fille et tu souris.

- Idiote, tu es dans la forêt maudite, tu croyais que nous allions te laisser roupiller tranquille ? Pauvre folle.




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MessageSujet: Re: Qui es-tu ?   Ven 28 Fév - 21:51



Le sommeil, c'est sacré.

Tu voulus t'arrêter, tu toussas longuement. Ton cœur te faisait faux bond, comme si tu avais ingéré une trop grosse substance de pollution très hautement concentré. Tu laissas échappé un grognement sourd et tu continuais de grommeler. Ton cœur, te faisait mal, si mal, tellement mal ; elle battait à fond, ne te laissait aucunement du répit à tes mouvements. Tu essayais de contenir tes pulsions vengeresse de démone, te calmer, t'apaiser, comme tu ne l'as jamais fait. Chaque fois que tu t'énervais, très souvent, quelqu'un mourrait pour assouvir ton appétit. Tu ne prêtais désormais, plus aucune attention à la vagabonde qui elle, t'observait. Peu après tu réussis à rétracter ta queue de démon, tes yeux reprirent une couleur bleu océan et tu te tournas vers elle pour lui cracher quelques mots, quand soudainement tu te pris un uppercut dans la mâchoire. Tu perdis alors l'équilibre, tombant sur les reins en te tenant la mâchoire ; tu en chouinais presque. Quelle mouche l'avait piqué ?

- Ça c'est pour avoir crié.

Ah ! Parce que je n'ai plus le droit de crier ? D'hurler ? De vociférer ? Mais où va le monde ? Se sont nos droits, non ? A moins que les gens de la forêt, les vagabonds comme elle, n'ont aucunes lois ? Sont des brutes des forêts sans âme réel ?
Tu te dressas vivement en grognant. Tu voulais lui dire quelques mots, peut être encore crier, si tu n'avais pas reçus ce deuxième crochet dans la même mâchoire...

- Et ça c'est pour m'avoir traité de gamine.

Que voulais-tu vagabonde ? Tu grognas et te redressas de nouveau, tout aussi furibonde que précédemment. Tu voulais lui faire voir à celle là ce que toi, tu es capable.

- Je souhaite que les racines enveloppes .


Tu fronças à ce moment là les sourcils et tu tournas la tête vers son visage. Tu souhaites ma grande ? Soudainement, des racines, sortant des entrailles de la terre, s'enroulant peu à peu autour de ton corps. Tu voulais te défendre, montrer que tu ne l'as crains pas, que tu ne crains pas. Mais non, trop maladive pour le faire, tu baissas doucement les épaules, trop faible physiquement, trop faible mentalement, simplement trop faible et trop peu motivé pour faire quoi que se soit. Tu respiras calmement, même si les racines se montraient très oppressantes ; elles te serraient. Les gens qui te serrent se retrouvent dans le mur en trois fractions de secondes. Mais ceci sont des racines et il n'y a aucunement la trace de murs, qui fut une très bonne chose, dans les environs.

- Idiote, tu es dans la forêt maudite, tu croyais que nous allions te laisser roupiller tranquille ? Pauvre folle.

Tu arquas un sourcil et tu la regardas, tu l'observais longuement, puis, dans un seul mouvement de tête, tu te mis à rire. Non pas d'un rire de folie, mais tu riais, d'amusement, pas de joie, mais elle t'amusait, voir une vagabonde sous cet angle t'amusait.

- Mon dieu, une vagabonde, une chose, une gamine me tient tête ? Me toise et me regarde de haut ? Mon dieu, que c'est amusant !

Tu repris tes rires de plus bel. Non pas, parce que tu te sentais supérieur, seulement que tu avais besoin de penser à autre chose, montrer que tu n'as pas peur, ou que tu peux surmonter ta peur.

- Malédiction dis-tu ? Mais quelle est cette sois-disant, malédiction hein ? Un toutous qui ne sait pas s'enlever les puces et une sorcièrette capricieuse ? Où vois-tu une malédiction ? Tu parles de toi et de ce chiot ? Toi et ce chiot une malédiction ? Tu es sérieuse ma petite ?

Tu en avais presque la larme à l’œil à force de rire, malgré tout, tes rires s'éteignirent peu à peu, pour reprendre une face assez sérieuse ; tandis qu'un gargouillement prétentieux, vint déranger l'équilibre de ton corps. Les prunelles rouges vives, tu l'as fixais par la suite avec un grand sourire ; les deux signes de ton hypocrisie. D'un ton si irrévérencieux, tu ne pus qu'encore parler d'avantage, tu en avais besoin. T'exprimer, chose que tu n'avais pas pu faire il y a quelques temps.

- Folle ? C'est pile le mot qui m'identifie, me caractérise. Idiote ? Malgré les quelques neurones perdus à cause de ces gens sans hygiènes qui faisaient partis de cet établissement de crasseux, j'ai encore une grande partie de ma tête ma chère poupée de chiffon. Et puis, ce que moi, je cherchais, c'était simplement un petit temps de repos pour ne point succomber à cause de l'incapacité de ce chiot à comprendre que certaines personnes, sans précaution, peuvent crever. Mais ça, je suis pratiquement sûre que tu te retrouves également dans l'incapacité de comprendre cela veux-tu un exemple sorcièrette ?


Un sourire narquois sur le visage, tu attendais sa réaction, malgré la douleur faciale qui figeait ton visage, tu dessinais une multitude d'expression. Malheureusement, tout ne fut point tranquillement dans ton corps et l'acide qui stagnait dans ton estomac se mettait à bouillir, encore et encore, réclamant sa maigre pitance. Tu passas une langue légèrement fourchue sur tes lèvres légèrement humectées par le gaz absorbé. Tes pupilles se dilataient, le noir prenait pratiquement la totalité de tes iris par simplement vas et viens qui représentaient surement, tes pulsions satyriques. Tu respirais par la bouche et passais encore et encore cette langue qui devenait de plus en plus fourchue. Tu ne voyais qu'une âme, une seule et unique, et tu voulais, grâce à elle, calmer ton coeur et ton corps qui te faisaient tant souffrir...

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Lolita S. Varu
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MessageSujet: Re: Qui es-tu ?   Ven 28 Fév - 22:43



How? Not a threat but a guest? ~





Un rire. Tu commences à t'énerver.

Tu serres les poings se demandant si cette intruse veut mourir. Sans doute que oui si elle continue à rire de toi alors que tu pourrais la tuer là d'un seul geste. Enfin. Sous la forme de ton "Grand Frère".Voila comment tu appelles cette transformation.

- Mon dieu, une vagabonde, une chose, une gamine me tient tête ? Me toise et me regarde de haut ? Mon dieu, que c'est amusant !

- C'est moi que tu traites de chose petite fée fragile ?!

En plus elle ose te traiter cette misérable chose ?!!

Elle continue de rire, cet odieux rire qui te vrille les tympans et qui te fais sortir les crocs. Tu grognes et hésite à te boucher les oreilles.

- Malédiction dis-tu ? Mais quelle est cette sois-disant, malédiction hein ? Un toutous qui ne sait pas s'enlever les puces et une sorcièrette capricieuse ? Où vois-tu une malédiction ? Tu parles de toi et de ce chiot ? Toi et ce chiot une malédiction ? Tu es sérieuse ma petite ?

Tu la regardes et ricanes. Ricanement dédaigneux.

- C'est vrai que les humains sont si froussards. Deux animaux dans la forêt et c'est la pagaille. Des crétins. Des pauvres crétins qui pensent que des groupes de 20 hommes armés vont nous arrêter.

Tu la fixes, elle te fixe, elle de ses yeux devenus rouges, chassant le bleu profond que tu avais aimé sans le vouloir. D'ailleurs tes yeux dorés ont remplacés tes émeraudes que tu adorais chez toi.
Baston de regard transformé.

- Folle ? C'est pile le mot qui m'identifie, me caractérise. Idiote ? Malgré les quelques neurones perdus à cause de ces gens sans hygiènes qui faisaient partis de cet établissement de crasseux, j'ai encore une grande partie de ma tête ma chère poupée de chiffon. Et puis, ce que moi, je cherchais, c'était simplement un petit temps de repos pour ne point succomber à cause de l'incapacité de ce chiot à comprendre que certaines personnes, sans précaution, peuvent crever. Mais ça, je suis pratiquement sûre que tu te retrouves également dans l'incapacité de comprendre cela veux-tu un exemple sorcièrette ?

Tu ouvres de grands yeux et t'approches, ignorant sa nouvelle apparence censée faire peur.

- Comment ? Juste une invitée ?

Tu t'avances encore et la renifle longuement puis tu tranches ses liens qui la retienne en hauteur et la rattrape comme une princesse courant vers le lac. Tu la déposes sur la berge puis tu regardes le groupe de voyageurs-randonneurs qui approche, avant de reporter le regard vers elle. Enfin, tu t'en vas, rentrant chez toi.

Tu lui as laissé des proies, TES proies. Tu ne sais pas ce qu'il s'est passé. En fait si tu le sais. C'est que cette fille, tout comme toi, n'a pas vu cette forêt comme un terrain de chasse, mais comme un refuge. Alors tu lui fait une faveur. Tu soupires. Esperons qu'elle s'en aille après. Tu n'aimes pas savoir qu'il y a des intrus que tu ne peux, ou plutot ne VEUX, tuer. M'enfin. On verra bien.

Dans les rayons de lumière qui commencent à poindre leur nez dans ta cabane miteuse, tu retires cette robe de chambre et tu la laisses par terre et, nue, tu déambules dans ta piteuse demeure, à te demander ce que tu pourras faire aujourd'hui pour oublier ton acte de bonté idiot.

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MessageSujet: Re: Qui es-tu ?   Sam 1 Mar - 15:47



Trois âmes d'arrachées.

- Comment ? Juste une invitée ?

Invitée ? Que veux-tu dire par la ma poupée de chiffon ? M'enfin, si tu désirs m'appelé ainsi, je t'y autorise. C'est bien mieux que d'entendre qu'elle pense que tu n'es qu'une simple fée, et par-dessus le marché, fragile. D'un côté oui, tu es assez fragile, ton corps est fin, très fin, tu te posais souvent la question comment ton corps tout entier pouvait être soutenu par deux maigres branches flexibles dans un unique sens. Mais ton esprit était du roc pur, incassable ; ou presque. Si ton esprit ne l'était pas, tu ne serais plus là depuis bien fort longtemps. Puis, regardant légèrement le vide, ses paroles te résonnaient dans la tête :
- C'est vrai que les humains sont si froussards. Deux animaux dans la forêt et c'est la pagaille. Des crétins. Des pauvres crétins qui pensent que des groupes de 20 hommes armés vont nous arrêter.

Oui, une grande partie des humains ne sont que poltrons et bordéliques ; mais il doit bien rester quelques exceptions dans ce monde, non ? Pourquoi mettre tout le monde dans le même sac ? Il pourrait y avoir d'éventuelles surprises, même si c'est plus l'espoir qui te fait dire cela, il pourrait y en avoir quelques parts. Des groupes armés...
Tu repris légèrement conscience pour lâcher quelques mots

- Vous avez le droit de vivre ici...ici...cette forêt...c'est une maison comme les autres...

Soudainement, elle trancha les racines qui te retenaient prisonnière. Tu tombas alors de haut, de très haut ; elle te rattrapa dans ses bras et te porta jusqu'à une grande étendue d'eau. Ton ventre te faisait souffrir, comme si l'on t'enfonçait un bout de harpons en métal en fusion et qu'on tournait l'objet pour en sortir tes entrailles. Elle te posa juste devant l'étendue et te regardait ; tu la regardais de façon assez interrogative et tu penchais presque la tête. Puis tu l'as vis s'enfoncer dans l'obscurité.

Tu entendais ces trois personnes discuter. Composé d'une femme et de deux hommes tu arrivais à distinguer leurs poids, leurs âges, leurs tailles rien qu'à la vue de leurs âmes. Tu te léchais déjà les babines pour le festin que tu allais faire. Tu enlevas ton manteau et tes bottes ainsi que tes chaussettes ; tu enlevas par la suite la ceinture argentée autour de ta taille et le foulard rouge qui cachait la vue apparente sur tes seins maintenant à moitié découverts. Tu plongeas dans l'eau gelé qui fit tressaillir toute ta peau et tu nageas vers les randonneurs.

Tu t'arrêtas sous l'eau et observas les mouvements de l'extérieur ; tu hésitais à leur bondir dessus et les tuer, risquant de te faire blesser ou qu'une victime s'échappe, ou faire la comédie, passer pour la victime, les séduire, et les manger à la fin, jouant avec leurs pensées comme un marionnettiste jour avec son objet de bois. Tu sortis la tête dès le passage des jeunes gens et tu tendis les cordes vocales pour utiliser ta particularité de démone.

- Au...secours...!

Tu toussais de l'eau et ta peau était gelé, tu avais posé ta tête sur la berge, ta peau blanche reflétant ton mal être. Tu sentais que l'un des hommes s'était approché de toi et prenait ta température. Ta voix avait encore fait des merveilles !

- Elle est gelée !

Tu souriais intérieurement et c'était vrai, tu étais gelée. Tu tremblais beaucoup et respirais difficilement. Les hommes posèrent leurs sacs et te tirèrent de l'eau. Tu toussais bruyamment ; la comédie ne fait que commencé !

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MessageSujet: Re: Qui es-tu ?   Sam 1 Mar - 16:10



I said she was still a child ~





Tu continues de tourner en rond dans ta pièce puis va piocher dans ton frigo ta chair de remplacement. Quand tu es stressé, tu en manges. Elle est congelée, et tu dois prendre ton temps pour en manger un petit bout. C'est bien.

Tu te lèches les doigts après avoir fini ton maigre repas de substitution et tu regardes par la fenêtre.

- Vous avez le droit de vivre ici...ici...cette forêt...c'est une maison comme les autres...

Tu soupires en repensant à ça.

- Ce n'est pas aussi simple petite fée, les humains eux, ne pense pas à nous comme des êtres vivants qui méritent de vivre chez eux, mais comme des menaces qu'il faut exterminer rapidement.

Tu murmures, là. Au vide. Tu es pathétique.
- Au...secours...!

Tu relèves la tête en entendant ça et tu sautes dehors grimpant dans les branches.

-Elle est gelée !

Tu te diriges au son de la nouvelle voix et te perche plus loin, sur une branche caché dans les feuillages, seuls tes yeux émeraudes pourrait dévoiler ta présence. Tu voix les randonneurs aidé la petite fée.

Pff. Quand tu disais qu'elle etait fragile.

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Dernière édition par Manon la louve le Dim 2 Mar - 16:28, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Qui es-tu ?   Sam 1 Mar - 16:32



Une, pour t'ouvrir l’appétit

Les hommes échangèrent rapidement quelques mots puis l'un deux s'empressa de courir à travers la forêt pour chercher du bois avec la jeune femme. Toi, tu restais allongé, près de l'autre homme qui s'occupait de toi. Tu ne disais rien et tu le laissais faire puis te redressas comme si de rien n'était.

- Fais attention ton corps est encore fébrile !

Tu regardas autour de toi et t'assurais que les deux autres n'étaient pas là.

- Mon corps va très bien, comme mon esprit.

Tu tournas la tête vers lui et tu sortis tes petites canines te démon te jetant sur lui. Il cria et toi tu riais. Il te fit rouler sur une certaine longueur ; tu te retrouvas malencontreusement sous lui. Tu grognas et lui tremblais de tout son corps, visiblement il ne comprenait pas. Tu tendis de nouveau tes cordes vocales et lui susurra des mots doux ; tu le sentis desserrer son étreinte sur tes poignets et il frissonnait. Tu lui léchas doucement le cou et roulas pour être à califourchon sur lui. Tu passas l'une de tes mains sous son haut quand tu entendis les deux autres compagnons arriver en courant ; tu grognas et décidas d'en finir.

- Ton âme sera particulière délicieuse petite chose

Il fronçait légèrement les sourcils : Il n'était plus très conscient. Tu passais ta main sur son front pour ensuite la poser sur le sol. Tu t'avanças vivement sur son cou et d'un coup de canines, tu lui arrachas la trachée ; chose mortelle sur le cou. Le sang te gicla à la figure et tu riais mutilant son corps de différentes façons : Avec tes canines, tes ongles, ta queue de démon, tout pouvait servir à mutiler son corps.
Cependant, tout jeu a une fin et tu te levas puis te mutilas les bras et une joue t'allongeant sur le sol. Tu attendis que les deux personnes arrivèrent pour te mettre à faire couler des fausses larmes de douleur et de tristesse.

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MessageSujet: Re: Qui es-tu ?   Dim 2 Mar - 16:53



Oh a dangerous actress! This is fun ~





Tu les regardes longuement et baille. Qu'est ce qu'ils sont ennuyeux ! Tu te demandes comment tu as pu vouloir faire une faveur à une chochotte pareille. Tu te demandes vraiment ce qui se passe dans ta tête quelquefois.

- Fais attention ton corps est encore fébrile !

- Mon corps va très bien, comme mon esprit.

Tu relèves la tête en entendant ça. Est ce que cela va être intéressant ?

S'ensuivit un court combat où crocs, ongles, poings et voix tentatrice s'affrontèrent en un ballet monstrueux et mortel. Alors, quand tu penses que la bataille se transforme en coucherie, tu commences à te dire qu'elle est vraiment irrécupérable.
- Ton âme sera particulière délicieuse petite chose

Ah enfin de l'action.

Tu regardes te rapprochant un peu plus de l'extrémité cachant de la branche, et observe le duo, ton estomac gargouillant lorsque tu vois toute cette hémoglobine coulant, ce corps qui a l'air si délicieux. Tu mets la main sur ton ventre et murmure.

-Grand Frère serait tellement content

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MessageSujet: Re: Qui es-tu ?   Dim 2 Mar - 21:24



Un festin assez mérité

Les deux personnes arrivèrent vers toi et tu tremblais en pleurant.

- Qu'est ce qu'il s'est passé ici ?! Cria la jeune femme

Tu te redressas avec tes deux mains en tremblant, tu tournas lentement la tête vers la femme, la lèvre fendillée.

- La...la...bête...elle nous a vu...je...j'ai rien pu faire... Tu pressas ton visage entre les paumes de tes mains meurtries et tu pleuras, tandis que l'homme examinait le corps du défunt.
- La bête ? Celle dont tout le monde parle ?

La femme ouvrit de grands yeux et se mit à regarder frénétiquement autour d'elle. L'homme se mit à grogner et sortit une arme de sa poche. L'ayant vu, tu te dis que tu l'as vraiment échappé bel quand tu avais hésité à leurs sauter dessus.

-N...non ! Pas celle là ! Celle qu'on à rencontrer est une masse bien plus énorme qu'on ne qualifie celle habitant ses lieux. Des griffes d'aciers, elle charcute tous ce qu'elle touche ! Elle n'a aucune forme précise, c'est à la fois quelques choses vivant dans l'eau, la terre, l'air...elle est composer des éléments les plus dangereux qu'il soit...elle peut autant ramper comme un serpent que rouler comme une voiture ainsi que voler comme un oiseau, nager un poisson...la bête à deux grandes canines sortant de sa bouche, luisant dans le noir...mais...mais elle est si silencieuse qu'on ne peut la repérer par les bruits...je ne sais pas...je ne sais plus...si elle est grande, petite, moyenne...elle nous a fondue dessus comme un faucon ayant aperçut un lapin...

Tu portas de tes ongles à la bouche et tu le mordillas longuement les larmes coulant sur tes joues ; tu te déplaças vers l'homme mort et tu lui caressas le front. Tu stressais, tu espérais que les deux naïfs la croiraient ; tu te posais mille et une question : Et s'ils ne te croyaient pas ? Que l'homme braquait son arme déjà sur toi pour te faire gicler la cervelle ?

- Il m'a sauvé...il est mort pour moi...

Tu baissas longuement la tête en pleurant puis tu te précipitas dans les bras de l'autres hommes, te pressant contre lui comme une enfant ayant fait un cauchemar. Au moins, tu étais sûre qu'il ne te tirera pas dessus. Il te consola naïvement, tu avais envie de rire ; éclater de rire, se moquer d'eux. Mais tu le fis que dans ta tête, en toi. Puis, tu entendis ton estomac crier sa faim ; comme tu n'avais pas encore manger l'âme du défunt, tu ne t'étais pas rassasier, même pas un peu.
Longuement tu pensais quand est-ce que tu pourrais les tuer, tout les deux ; à vrai dire tu avais tellement faim.

- Tu as faim ?

Tu sursautas vivement et le jeune homme aussi, puis, te calmant, tu levas la tête vers son visage et hochas la tête en guise de réponse. Il sourit et regarde sa partenaire et lui fit signe de rapporter le peu de bois qu'ils avaient réussis à rapporter. Tu continuas de réfléchir, toujours, aux moyens de les tuer sans risquer de te faire tuer ; le chasseur chassé, ça ne te disait trop rien. Ils préparèrent à manger, le soleil était encore haut dans le ciel. Quand ils te présentèrent la nourriture, tu grimaças de dégoût.

- Ben quoi ? Ça ne te plaît pas ?

Tu fis signe que non et tu leurs expliquas, même si c'était plus ou moins vrai ; tu leurs expliquais qu'étant très spéciale, tu pouvais avoir des allergies, ce qui est totalement faux, et que tu ne pouvais manger de la nourriture emporté de la ville. Ils acquiescèrent et l'homme se leva, t'embrassa sur le front et s'enfonça dans la forêt pour aller te chercher de quoi manger. Tu restas assise, en tête à tête avec la femme. Tu attendis longuement, pour être sûre que l'homme n'était plus dans les environs puis, tes yeux devinrent de nouveau rouges et tu fixais la femme d'un état fou.

- Vous êtes des naïfs

Tu te remis à rire et te jeta sur la femme lui arrachant la tête à coups de queue et de mâchoires. Tu infligeas la même torture au corps de la femme qu'à l'homme précédent, sauf que tu as pris moins de gants pour la mutiler.
Tu riais à grogne déployée. Soudainement, une douleur affreuse te prit l'épaule sous un bruit sourd, tu lâchas un léger cris de douleur et, par réflexe, tu allais poser ta main sur ce qui te fait mal : Du sang, sous tes doigts, tu sentais le liquide rouge qui sortait d'une plaie. Tu tournas la tête et vis l'homme, munis de son revolver, te pointer du canon. Tu ouvris de grands yeux.

- Eeeh merde !


Il s'avança vers toi et menaça de te tuer, puis, étant assez proche de toi il posa le canon du revolver sur ton front. Toi, tu le regardais de façon inexpressive et molle. Tu soupiras et hésitas à tendre tes cordes vocales pour le séduire, comme son compagnon. Mais tu hésitais.

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MessageSujet: Re: Qui es-tu ?   Dim 2 Mar - 21:48



I'm hungry I'm hungry! Blood, the flesh soon! ~





Tu vois les deux autres personnes arriver et penches la tête. Que va t'elle faire ? Les attaquer ou user encore de ses talents de comédienne ? Tu ne sais guère donc tu observes. Cela va sans doute être amusant. Cette scène a tout d'amusant, hormis que tu ne puisses manger ces hommes. Tu grognes et te tiens le ventre.

- Qu'est ce qu'il s'est passé ici ?!

Comment va réagir ta petite fée fragile ?

- La...la...bête...elle nous a vu...je...j'ai rien pu faire...

Tu la vis pleurer. Oh non ca allait encore être pour ta pomme ! Salope c'était ça ta solution ?!

- La bête ? Celle dont tout le monde parle ?

Et voila qu'est-ce que tu disais ?!

Ca allait t'apprendre à aider les gens, ils te remerciaient en te mettant tout les problèmes sur le dos. Tes crocs et tes oreilles poussèrent tandis que ta queue de louve noire battait l'air, tu étais fole de rage oui. Ainsi que morte de faim. Oui tu venais de manger et alors ?

-N...non ! Pas celle là ! Celle qu'on à rencontrer est une masse bien plus énorme qu'on ne qualifie celle habitant ses lieux. Des griffes d'aciers, elle charcute tous ce qu'elle touche ! Elle n'a aucune forme précise, c'est à la fois quelques choses vivant dans l'eau, la terre, l'air...elle est composer des éléments les plus dangereux qu'il soit...elle peut autant ramper comme un serpent que rouler comme une voiture ainsi que voler comme un oiseau, nager un poisson...la bête à deux grandes canines sortant de sa bouche, luisant dans le noir...mais...mais elle est si silencieuse qu'on ne peut la repérer par les bruits...je ne sais pas...je ne sais plus...si elle est grande, petite, moyenne...elle nous a fondue dessus comme un faucon ayant aperçut un lapin...


Tu ouvris de grands yeux. Ah d'accord. Tu fermas ton bec. Bon bravo petite fée. Là tu ne dis plus rien, elle t'avais scotchée. Imagination de malade on peut le dire.

- Il m'a sauvé...il est mort pour moi...

C'est ça...Comédienne...

S'ensuivit une petite période chiante où la fée fit son numéro de petite tapette pleurnicharde qui ne te fit que baillait et caresser ta queue.

- Tu as faim ?

OUI !

Ah...Ce n'est pas à toi qu'il parle... Bref, ils commencèrent à essayer de nourrir petite fée mais elle envoya l'homme faire ses courses personnelles puis tua la femme. Tu souris et observes puis tourne vivement la tête vers l'homme au coup de feu. Oh non il est revenu !

Il braque son arme sur le front de Petite Fée et s'apprête a la tuer. Tu fis la seule chose à laquelle tu pensais. Tu avais faim, tu voulais la suite du spectacle, le sang et la chair chaude se trouvaient devant toi. Tu n'as pas supporté.

Tu bondis, ton corps nu atterrissant dans le dos de l'homme tu t'aggripes et prend son cou entre tes crocs de loup et arrachas sa tête. Cela ne prit que quelques secondes,il n'eut pas le temps de tirer. Tu remues la queue de satisfaction et agite les oreilles puis te jettes sur le premier homme arrachant la peau avec tes ongles et la mange goulûment le sang coulant sous ta bouche, sur ta gorge, tes seins et ton ventre. Ce liquide chaud et poisseux que tu adores sentir sur toi. Tu continues de manger puis penche ta tête vers l'homme et lui leche le cou avalant son sang.

Tellement bon...

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MessageSujet: Re: Qui es-tu ?   Lun 3 Mar - 12:43



Sauvée de justesse

Tu fermas les yeux, sentant ta dernière heure venir, tu ne pouvais rien faire de peur de te prendre une balle dans la tête. Tu attendais ta mort ; de toute façon, est-ce que tu avais une raison de vivre ? Quelque chose d'utile à faire dans ta misérable vie ? Si c'est pour crever, autant crever dans de bonnes circonstances non ? Que tu ne regrettes aucun de tes moindres gestes. Puis, étant prêt à l'affronter, tu ne sentis plus le canon sur ton front ; tu vis le corps de l'homme basculer sur le côté, une masse beige avec des traces de noires sur le corps était sur lui. Tu ne compris pas sur le coup, ni ce qu'il se passait réellement. Tout se passait si rapidement, que même toi, adepte du meurtre en vitesse, tu ne voyais rien. Quand tout s'arrêta, tu vis la vagabonde...

- NUE OO

Tu ouvris de grands yeux en regardant le sang colorer tout son corps de jeune fille. Tu fronças un peu plus les sourcils et vis ses oreilles poilues, sa queue et ses canines qui déchiquetaient la chair de sa victime. Tu te levas lentement et tu marchas vers elle, touchant la queue, plutôt la caressant, les oreilles ; mais pas les canines, pas folle non ? Tu n'avais pas envie d'y laissé un doigt, tu estimais que tu étais assez blessé comme ça. Tu hésitas longuement avant de prononcer.

- C'est toi le loup vagabonde ?

Le rouge de tes yeux flanchait sous le bleu qui marquait la perte de ta folie, tandis que ta queue qui fouettait l'air s'arrêtait peu à peu pour rentrer dans ton corps.
Le doux fumet des corps morts te remontaient dans les narines et firent gargouiller ton estomac sur patte. Ta langue à demi-fourchue vint lécher tes lèvres ensanglantées et tourna la tête vers le corps que ta poupée de chiffon était en train de dépecer. Tu te mis alors sur tes genoux devant l'emplacement du cœur et tendis une main au-dessus de son torse. Tu recueillis alors cette boule rosâtre entre tes mains et l'approchas de ton visage. Cette boule que tu voyais n'étais qu'un fin contour invisible pour les autres espèces ; voir ce que tu manges est la moindre des choses tout de même. Tu croquas dans l'âme comme une personne croqua dans un fruit mur, la seule différence, c'est qu'une âme n'a pas de jus. Puis, savourant chacune de tes bouchées, tu engloutis le reste d'un coup, même le centre de l'âme qui est dur à croquer, comme un noyau. Pendant ton maigre repas, ta queue était ressortie et s'enroulant autour de ta taille comme un animal quémandant sa pitance, récompense d'un bon travail. Tu ris légèrement sur le coup, d'un rire plus doux que tes rires auparavant dans cette forêt. Tu caressas la pointe de ta queue qui frétillait et tu pris un bout de chair et tu en barbouillas le sang sur ta queue. Tu posas par la suite le bout de chair sur le sol ; le bout de sa queue se planta encore et encore dans la surface cellulaire. Tu attendis et tu vis la chair se décomposer peu à peu ; tu souris doucement en voyant ce spectacle.

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Lolita S. Varu
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MessageSujet: Re: Qui es-tu ?   Lun 3 Mar - 13:40



Call me once wander I fart you mouth ~





Tu manges et te salis de sang sans te préoccuper du reste. Tu manges la chair avec appétit ne voulant t'arrêter pour rien au monde. Une fois rassasié tu touches du bout des doigts le sang coagulé sur ton corps et souris, d'un sourire aux dents rouges de sang.

- NUE OO

Tu sursautes et tournes la tête vers elle, la regardant de tes yeux dorés. Quoi ? Qu'y a t il ? Elle est choquée parce que tu es nue ? Mouais, dans ton état normal, toi aussi tu n'oserais pas te montrer ainsi devant les gens. Mais là c'est différent. Tu as assisté à une scène de meurtre alors que tu ne pouvais rien manger ! Ton instinct de loup à pris le dessus.

Tu remues les oreilles en regardant la fille. Puis tu prends ta queue et la caresse la maculant de sang plus qu'elle ne l'est déjà.

Puis tu sursautes. Normal. Petite Fée vient de poser sa main dans la fourrure de ta queue. Tu grognes légèrement, tu détestes que l'on te touches, encore plus toucher tes attributs animaliers. Cela t'horripiles au plus haut point.

Enfin elle lâche ta queue et va triturer tes oreilles. Tu les baisses et secoues la tête. Non mais tu vas la lâcher oui ?!

- C'est toi le loup vagabonde ?


Comme seule réponse, tu pousses un grognement affirmatif et la regarde, à quatre pattes. Tu fouettes l'air de ta queue et gardes tes oreilles baissées.

Tu continues de l'observer tandis que ses yeux bleus reviennent et que sa queue disparait. Tes yeux redeviennent émeraude, tu hésites à reprendre apparence entièrement humaine ou entièrement louve. Sans doute aucune des deux. Tu vas rester comme ça.

Tu la regardes manger un...truc invisible et te demandes ce qu'elle fait. Tu te couches l'observant faire son manège bizarre avec son fruit invisible et sa queue de démon puis regarde l'eau et plonge dedans.

Au fond de l'eau, tu restes plusieurs minutes respirant allègrement sous l'ondée. Tu sens bien l'eau rentrer par tes sinus et atterrir dans tes poumons, ceux-ci crachotant et expulsant l'eau avant de se régénérer et te permettre de pouvoir respirer comme les poissons.

L'eau est glacée, mais cela ne te fais ni chaud ni froid, tu frictionnes ta peau et tes cheveux pour enlever le sang. Tu continues en souriant jusqu'a ce que tout le sang disparaisse dans les profondeurs.

Plusieurs minutes passent avant que tu ne te décides à ressortir et aller à la berge opposée à celle de Petite Fée. Tu t'y hisses avec facilité et tu t'ébroues comme un chiot avant de partir en trottinant vers ta cabane.


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June Neyrka

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MessageSujet: Re: Qui es-tu ?   Lun 3 Mar - 17:28



...ou pas

Tu repris ta queue dans tes mains et tu la caressas en souriant. Puis, tu entendis un bruit et tournas vivement la tête. Tu te levas et observas longuement l'eau. Tu hésitas à plonger, voir ce que c'était et qui c'était. Elle t'avait affirmé que c'était elle le loup, celui qui t'avait défoncé. Tu soupiras et tu retournas chercher les vêtements que tu as enlevé pour revenir par la suite près des corps. De temps en temps tu tournas la tête vers l'eau, te demandant ce qu'il se passe sous la surface. Tu pensais encore et encore à ce que tu venais de découvrir, ce qu'il s'est passé, que tu as faillis mourir.

- Mais pourquoi est-ce qu'elle a fait ça ?

C'est vrai quoi, tu squattes son territoire, tu manges ses proies...Alors qu'elle aurait eu de la viande en plus, elle t'a sauvée. Pourquoi ? A quoi est-ce que ça lui sert de te sauver ? De te garder en vie ? De longues minutes passèrent et elle avait totalement disparue. Le silence reprenait une place importante dans cette ambiance mi-obscure et tu regardais fixement les corps, sans rien dire. Ta blessure te faisait mal, très mal, mais tu ne fis rien pour arrêter le sang qui coulait. Est-ce qu'une balle de revolver est composé de pollution ?
Tu te figeas à cette idée et te mis à trembler ; tu n'y avais jamais pensé.
Soudainement la vagabonde sortie de l'eau ; tu étais toute chamboulée et ne comprenais absolument plus rien, mais rien de chez rien. Elle s'enlevait l'eau à sa façon et s'enfonça dans les arbres, disparaissant de ton champs de vue. Tu tremblais de plus en plus et essayas d'extraire rapidement la balle dans ta plaie. Tu t'arrachais des bouts de peau pour essayer de l'atteindre, tu saignais d'avantage et tu tremblais.

- Po...llution...


Ta queue se redressa et plongea dans la blessure violemment ; est-ce qu'à la base, les démons connaissent la douceur ? Tu chouinas de douleur et tu la laissas faire en tremblant ; tu te mordis la lèvre jusqu'au sang pour faire disparaître la douleur de ton épaule. Malheureusement, une queue ça n'a pas de doigt et encore moins d'intelligence, elle te laminait l'épaule sans pour autant enlevé la balle, voir même, elle l'enfonçait davantage. Tu soupiras de désespoir et rampas jusqu'aux victimes et mangeas leurs âmes comme si ça allait être le dernier repas de ta vie, ce qui risque fortement, d'être ton dernier repas.

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MessageSujet: Re: Qui es-tu ?   Lun 3 Mar - 18:08



You cry again and disorders calm AD forest little fairy ~





Tu tournes un peu dans ta cabane, reflechissant a tout ca. Ce qu'ils s' etait passé et tout. C'etait presqur troublant. Tu soupires et t'affales sur ton lit priant une nouvelle fois pour qu'elle s' en aille vite.

- Po...llution...

Tu relèves la tete. Tu entends chouiner et pleurer. Mais surtout tu sens la peur. Et le sang frais. Encore encore ! Encore et toujours tu sens cette odeur plaisante !! Tu soupires résistant a tes pulsions et attrape une gourde puis tu arraches la peau de ton bras faisant couler ton sang jusqu'a ce que la gourde soit rempli du liquide visqueux bleuté.

Tu regardes ta peau se refermer et l'hémorragie se stopper. Tu soupires et retournes dehors suivant les sons et les odeurs de Petite Fée.


Arrivé devant elle, tu la vois manger ses fruits invisbles et pleurer l'epaule complètement déchiqueté et sa queue a l'interieur. Drole de facon.

Tu t'accoupis posant la gourde sur le sol et attrape la queue la sortant de l'epaule puis, de tes griffes aiguisé tu extrais le bout de metal logé en elle. Tu te mords la lèvre. C'est de l'argent. Bien renseigné les salauds. Tu gardes la balle dans la main puis la jette aussi loin que possible en esperant qu'elle atterisse en ville. Marre des cochonneries.

Maintenant la partie amusante. Tu bloques Petite Fée sur le dos puis ouvre la gourde et verse ton sang bleu dans sa blessure, la regardant se refermer. Puis tu la deshabille entierement en grimacant de dégoût et verse le reste de ta gourde sur tout son corps la soignant de toute ses blessures bénignes.

Enfin, lorsque tout est bien soigné tu la nettoit avec l"eau que contenait les gourdes des randonneurs avant de lui rendre ses vetements et de te relever ta queue fouettant l'air, tu te retournes pour partir.

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MessageSujet: Re: Qui es-tu ?   Mar 4 Mar - 10:01



Mais !!

Tandis que tu mangeais de façon très agitée, tu sentis une main empoigner doucement ta queue, tu sursautas et tournas vivement la tête. Encore elle. La vagabonde, la louve, l'inconnue. Tu agitas la queue, la rentrant peu à peu dans ton corps. Tu n'osais pas bouger et l'observas longuement ; jusqu'à ce qu'elle prit l'initiative de te soigner. Elle sortit ses griffes et les rentra dans ta plaie. Tu te mordis la lèvre de douleur mais tu préféras fermer ce qui te sert de bouche ; elle t'aide, c'est déjà bien, le mieux, c'est de pas faire la chochotte. En peu de temps, la balle n'était plus dans les profondeurs de tes épaules ; elle jeta la balle dès qu'elle put.
Soudainement, elle t'attrapa et t'allongea sur le sol ; tu ouvris de grands yeux, interloqués, mais tu laissas faire. Bloquée sur le dos, tu ne pouvais rien faire, et quelque part, tu ne voulais rien faire. Tu l'as vis ouvrir une gourde. Ah, elle a soif ! Tu soupiras et montas le regard vers le ciel, pensive ; la suite ? C'est ce qui se passa juste après ; non, le contenus de la gourde n'était pas de l'eau, mais un espèce de liquide bleuté bizarroïde, d'ailleurs elle t'en badigeonna toute l'épaule. Tu ne compris pas et haussas les épaule. Soudainement, tu sentis une grande brûlure te transpercer l'épaule ; tu laissas échappé un petit cri regorgeant à la fois d'effroi mais aussi de douleur : la blessure cicatrisait rapidement. C'est ce liquide qui faisait ça ?
Trop occupée à regarder ta blessure se refermer, tu te vis pas qu'elle approcha ses mains de toi. Puis, sursautant, elle commença à te déshabiller. Tu ouvris de grands yeux et gigotas en chouinant.

- Eh oh !

Rien ni faisait, elle te déshabilla de la tête au pied, sans vraiment prendre de gant avec toi. Tu voulus te recroqueviller sur toi même et de dégager. Non seulement tu n'aimais pas qu'on te regarde en sous-vêtements, mais là, ELLE te déshabille complètement. Tu ne remarquais aucunement ses expressions sur son visage, tant tu étais déboussolée. Elle versa par la suite son liquide visqueux bleus et tu t'agitas encore plus. Seulement, toutes tes blessures te firent un peu souffrir en se refermant. Elle n'attendit pas que tu puisses soufflé et te versa l'eau des gourdes des voyageurs. Berk ! De la bave de victimes ! Tu chouinais tes cheveux étant plaqués sur tout ton visage, en particulier tes joues et ton front, ainsi que le long de ton dos, tes seins et le bas des reins. Tu tremblais. Tu pensais que sous un coup de vent, tu risquerais de choper la crève, heureusement que certaines plantes te permettent d'aller mieux et que tu sais les utiliser de façon judicieuse, l'utiliser comme l'utiliserait une fée quoi.
Tu te redressas vivement en voyant quelques choses se tenir sous tes yeux, étant arrivées très rapidement près de ton visage. C'était seulement tes vêtements ; tu soupiras de soulagement et les pris en tremblant. Tu mis tes sous-vêtements et te remis sur tes jambes fébriles, tu commenças à te rhabiller quand tu la vis se tourner pour partir.

- Merci...

Tu essuyas tes membres mouillés avec ton écharpe rougeâtre, tu enfilas rapidement ta jupe sans y mettre la ceinture, puis ton haut décolleté noir. La ceinture argentée, tu la gardais dans ta main gauche, et tu te claquas doucement les cuisses avec. Tu savais pas pourquoi tu faisais ça, mais tu aimais bien, tu le faisais à peu près avec tout ; bouts de bois, ta ceinture, branchages divers, petites barres de fer non pollué...à peu près tous ce qui n'est pas pollué, peut très bien servir à te martyriser les jambes. Des petites bandes rouges se formaient sur tes cuisses, signes de la réaction des coups contre ta peau. Tu laissas ton manteau sur le sol, posant juste à côté l'écharpe qui t'a servie de serviette, d'éponge. Tu étais un peu plus sèche, malgré le fait que tes cheveux en sois toujours autant mouillé. Tu les pris entre tes mains et mis la bande de cuir argentée de ta ceinture entre tes canines ; tu frictionnas les cheveux en tous sens pour les essorer, sentant de temps en temps une pluie maigrelette sur tes épaules, ta nuque, ou tes pieds. Tu détachas par la suite le nœud rouge qui servait à maintenir ta queue de cheval et l'enroulas autour de ton poignet.
Tous cela, tu le faisais en la regardant de tes yeux bleus océans. Les lèvres à moitié entrouvertes, tu respirais assez rapidement, toujours autant secoués par ce qui venait de se passer. Ce liquide bleu, le fait qu'on te déshabille sans ta permission, EN PLUS par une totale inconnue, le fait qu'une proie avait faillie te tuer avec une balle polluée...à force d'y réfléchir tu en avais la tête qui tournait. La forêt maudite, est-ce plutôt un lieux qui tu espérais, de détente, ou plutôt l'enfers le plus total ?

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MessageSujet: Re: Qui es-tu ?   Mar 4 Mar - 10:55



Do not tell me thank you, glad you not to go near them ~





- Merci....

Tu tournes la tête vers elle tu la vois se sécher avec ses vêtements. Puis tu regardes ta gourde et renifle le peu de sang qu'il reste. Avant de le boire cul sec. Malgré que ce soit le tien et que la couleur soit différente, ça fait toujours du bien un peu de sang dans l'estomac. Ouais t'en as pas eu assez.

Tu te sens observée. Ca t'énerves et tu la regarde du coin de l'oeil les oreilles baissées puis tu t'assois et te transforme en louve noir passant lentement ta queue sur le sol. Tu n'aimes pas être observé. Tu n'aimes pas les gens tout court.

Elle continue de se sécher puis elle se fouette les jambes...Tu savais qu'elle étais bizarre mais à ce point.


T'allongeant lentement, tu la regardes du coin de l'oeil tandis qu'elle se sèche les cheveux en te fixant. Qu'est-ce qu'elle a a te fixer comme ça ? Tu soupires et t'étires longuement, tirant sur tes pattes et tes ligaments.

Tu redeviens humaine avec tes crocs tes oreilles et ta queue et soupire longuement. Elle est fragile. Une balle et elle meurt. Tu hesites à lui donner une gourde entière de ton sang en cas de coup dur. Mais bon, de un, même si ca se referme, ca te fait super mal de t'arracher la peau pis qui te dit qu'elle s'enfuira pas en sachant que c'est du sang le truc bleuté qui l'a guérit ?

- Ecoute, des types comme ça, yen a tout les jours. Essaye de te trouver un coin tranquille de la forêt et terre toi, puis essaye d'en trouver des crétins en solo pour te nourrir.

Tu te relèves. Est ce qu'elle va enfin t'écouter maintenant que tu la laisses habiter ici ? Ou est ce qu'elle va te pister pour te voler la seule baraque du coin ? Ou encore va t elle s'enfuir et n'en faire qu'a sa tete ?

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Dernière édition par Manon la louve le Mar 4 Mar - 12:38, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Qui es-tu ?   Mar 4 Mar - 12:08



Même étant fée, je sais me gérer

Tu la voyais avaler ce liquide. Quel goût ça a ce truc ? Tu te mis à réfléchir : de la plante ? Tu vois, toi, un loup ramasser des plantes pour les faire sécher et les broyer dans une caverne ? Pas trop non. Finalement, après réflexion, tu ne savais pas, et peut être que tu ne voulais pas vraiment savoir ; en fait, tu dois être un peu masochiste, tu viens de te dégoûter avec les produits les plus dégueulasses qui soient. De toute façon, qu'est ce que ça peut faire ? Tu n'as pas la science infuse, tu as le droit de rester dans la catégorie des personnes totalement imbéciles qui savent à peine tenir sur leurs jambes. En te séchant, tu la regardais faire sa parade de "Je me transforme en bouboule de poils", "Je me conduits comme un chien", "Je m'étire comme un chat" et "Je t'emmerde tu m'regardes pas". Enfin, c'est que tu penses quand tu la regardes faire. Te regarder du coin de l’œil sans t'affronter de face, tous ces mouvements te font penser à cela. Puis elle reprit sa forme humaine, avec sa queue et ses petites oreilles de la bouboule de poils. Tu soupiras et tu caressais doucement tes cheveux, dans l'espoir que ces 1m23 de crinière n'allaient pas te faire de putains de nœuds ; ben oui, même étant démone, imbécile, pudique et conne, ne veut pas dire être Robine des Bois.

- Ecoute, des types comme ça, yen a tout les jours. Essaye de te trouver un coin tranquille de la forêt et terre toi, puis essaye d'en trouver des crétins en solo pour te nourrir.

Tu arrêtas de démêler tes cheveux et tu redressas la tête, la regardant.

- Je n'ai jamais dit que je voulais vivre ici, comme toi.

Tu soupiras et ramassas ton manteau l'époussetant doucement. Tu respiras un peu plus doucement et tu étais bien plus posée maintenant que tu avais mangé. Tu plias lentement le manteau et sortis ta queue, posant le manteau plié dessus ; automatiquement, ta queue s'enroulant autour pour faire un porte-bagage.

- Je ne faisais que passer, voir la forêt vitale, et fuir pendant quelques instants la ville meurtrière. C'est seulement ça que j'étais venus faire ici, seulement ça.

Tu levas les yeux au ciel. Longuement tu observas les branchages, les feuilles lumineuses dû aux rayons de soleil qui essayaient de passer. Tu posas ensuite le regard sur ta ceinture que tu avais repris entre tes doigts. Jouant légèrement avec, tu l'enroulant autour de ta taille et serras de toutes tes forces pour compresser la jupe contre ta peau.

- Puis, j'ai vécu pire tu sais. Pas besoin de me prendre pour la petite faiblarde de service. Même venant de la ville, je sais me démerder. Me trouver ma bouffe moi même, tout cela je sais le faire par moi même. Fée ne veut pas dire, petite gamine qui adore jouer dans le bac à sable de papa et maman parce qu'elle a que ça à foutre de ses journées. Survivre est bien plus amusant que de vivre avec une cuillère d'argent dans la bouche. Tu donnes toi même un sens à ta vie, tu te démènes pour avoir ce que tu as et encore, certaines saloperies se les accaparent comme leurs objets. Bien sûr que j'aimerais vivre dans un endroit où je peux vivre comme je le veux, sortir sans avoir un manteau qui me colle à la peau, devoir me faire des gaz naturels pour pouvoir respirer la pollution qui se dégage des rues, des ruelles, des habitations...Mais la ville regorge de crétins qui se doivent d'être tués, ils boivent, ils se droguent, ils fument...ils ont la vie cool et ne savent pas ce qui peuvent les attendre dehors. Quand j'aurais exterminé toute cette vermine je pourrais enfin me poser...

Tu fermas lentement les yeux. Tu voulais te laissé tomber, dormir en paix. Mais non. Tu ne peux pas, tu ne serais jamais en sécurité hormis chez toi.

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MessageSujet: Re: Qui es-tu ?   Mar 4 Mar - 12:36



Listen you do what you want I'm just trying to be nice ~





- Je n'ai jamais dit que je voulais vivre ici, comme toi.

Ca veut dire quoi ça ?! Que ton style de vie n'est pas assez bien ?! Tu te tournes vers elle tandis qu'elle rassemble ses affaires. Tu l'observes longuement.

- Je ne faisais que passer, voir la forêt vitale, et fuir pendant quelques instants la ville meurtrière. C'est seulement ça que j'étais venus faire ici, seulement ça.

Elle regarda ensuite les feuilles puis sa ceinture.

- D'accord. Alors va-t-en.

- Puis, j'ai vécu pire tu sais. Pas besoin de me prendre pour la petite faiblarde de service. Même venant de la ville, je sais me démerder. Me trouver ma bouffe moi même, tout cela je sais le faire par moi même. Fée ne veut pas dire, petite gamine qui adore jouer dans le bac à sable de papa et maman parce qu'elle a que ça à foutre de ses journées. Survivre est bien plus amusant que de vivre avec une cuillère d'argent dans la bouche.

Tu donnes toi même un sens à ta vie, tu te démènes pour avoir ce que tu as et encore, certaines saloperies se les accaparent comme leurs objets. Bien sûr que j'aimerais vivre dans un endroit où je peux vivre comme je le veux, sortir sans avoir un manteau qui me colle à la peau, devoir me faire des gaz naturels pour pouvoir respirer la pollution qui se dégage des rues, des ruelles, des habitations...Mais la ville regorge de crétins qui se doivent d'être tués, ils boivent, ils se droguent, ils fument...ils ont la vie cool et ne savent pas ce qui peuvent les attendre dehors. Quand j'aurais exterminé toute cette vermine je pourrais enfin me poser...

- Je n'ai jamais dit que tu été la faiblarde de service. Vu comment tu avais réagis à la balle je t'ai juste mis en garde. Si tu veux revenir tu seras la bienvenue meme si je pense que c'est inutile. Adieu.

Tu bondis dans une branche, puis disparait dans les feuillages. Non tu ne rentre pas chez toi, tu reste dormir dans les branches. Trop fatiguée par tout ce qu'il s'est passé.

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MessageSujet: Re: Qui es-tu ?   Jeu 6 Mar - 10:11



Mon rituel

- Je n'ai jamais dit que tu été la faiblarde de service. Vu comment tu avais réagis à la balle je t'ai juste mis en garde. Si tu veux revenir tu seras la bienvenue même si je pense que c'est inutile. Adieu.

Adieu ? En effet, peut être adieu. Mais qu'est ce qu'elle voulait dire ? J'ai pourtant très bien réagis à cette balle ; une mauvaise réaction de ta part aurait été que tu te coupes l'épaule en deux en criant "Pollution", chose que tu n'as pas faites. Ce n'était pas clair dans ta tête, c'est vrai, mais tu le caches plutôt bien. Pourquoi pense-t-elle que c'est totalement inutile que tu reviennes ? Cela signifie que tu ne survivrais pas, vraiment pas ?
Tu restas un peu désorientée. Tu restas là, reposée sur tes maigres jambes à regarder le fond de la forêt obscure.

- Adieu...?

Tes lèvres bougeaient à peine, tes doigts toujours aussi collés à ta ceinture argentée que tu chérissais tant. Tes paupières se fermèrent, s'ouvrèrent, se refermèrent, encore et encore, consécutivement, sans rien faire ; cliquer des yeux de façon très répétitifs, comme si tu avais buguer. Tu soupiras enfin et tu posas ton manteau sur le sol, te craquant les poings : Tu avais oublié un petit détail. Tu serras davantage ta ceinture, comme si tu voulais compresser ta taille. Tu te tournas vers les corps et pris la pointe de tes cheveux entre tes mains, les caressant doucement ; ça commençais à sécher. Tu regardais fixement les corps, sans bouger, sans rien dire, sans rien faire d'autre ; ta main avait cessé de caresser ta crinière.
Puis, tu avanças vers les défunts et pris lame ; peut être un bout de miroir que tu avais cassé. Tu t'agenouillas sur le premier corps et le déshabillas, commençant ton petit rituel.

- Rien ne se perdra comme ça...

Tu commenças à dépecer la chair du mâle, faisant un petit tas à côté de toi. Quant tu eus finis, tu entamas les muscles, empilés sur un autre tas, puis les organes et enfin les os d'un autre côté ; c'était très ordonné, tellement ordonné. Tu aimais cet ordre dans tes "affaires". Tu attaquas ensuite le corps de la femme, puis le deuxième homme.
Quand tu t'arrêtas, tu transpirais légèrement ; tu te dressas sur tes jambes et t'essuyas le front avec ton bras, la lame pleine de sang ainsi que ta main. Tu baillas puis te tournas vers la grosse pile de chair, de viscères et de muscles, ainsi que les os. Tu souriais à la vue de cette pile bien carrée, bien comme tu aimes. Maintenant, que vas-tu en faire ? Le ramener chez toi ? Le laissez ici ? L'enterrer ? Tant bien de choses sont possible, seulement, il faudrait n'en choisir qu'une seule.

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